On pensait initialement que le COVID-19 était asymptomatique chez les enfants, mais on sait aujourd'hui que ce n'est pas toujours le cas et que même chez les plus jeunes patients, la maladie peut être grave et entraîner des complications à long terme. En raison de ces risques, il vaut la peine de prendre des mesures pour réduire le risque qu'un enfant contracte le COVID-19 - mais quelles sont les mesures qui valent vraiment la peine d'être prises ?
LeCOVID-19 reste une maladie que le monde découvre à peine. Au début de la pandémie, il semblait que l'infection par le SRAS-CoV-2 était bénigne chez les enfants, mais il est aujourd'hui tout à fait clair que la maladie peut parfois être très grave chez les enfants. Enfin, il est devenu évident que les mesures visant à réduire le risque d'infection par le COVID-19 sont également nécessaires pour les plus jeunes.
Avant tout, il est important de sensibiliser les plus jeunes aux règles sanitaires qu'ils doivent désormais respecter. La plupart des enfants savent déjà que le port du masque est obligatoire dans les lieux publics, y compris à l'école, mais il est utile de leur rappeler, par exemple, de ne pas échanger leur masque avec leurs camarades de classe et de ne pas oublier de se désinfecter les mains.
Avant la pandémie, il n'était pas rare d'envoyer un enfant à l'école avec le nez qui coule ou une légère toux ; aujourd'hui, de telles pratiques - à juste titre - ne sont plus autorisées. Le COVID-19 peut prendre des formes très diverses et, en fin de compte, un enfant qui n'a théoriquement qu'un petit rhume peut en fait contaminer non seulement les autres élèves, mais aussi les enseignants, avec le virus SARS-CoV-2.
Il convient de mentionner ici qu'une des méthodes de lutte contre la pandémie de COVID-19 est la vaccination. Ces vaccins sont désormais accessibles à des enfants de plus en plus jeunes et les parents devraient envisager de vacciner leurs enfants. La vaccination contre le COVID-19 peut être particulièrement importante pour les enfants qui présentent un risque accru d'infection grave par le SRAS-CoV-2, notamment les patients souffrant d'asthme, d'obésité ou de maladies du système nerveux.